joyeuses fêtes 2010

joyeuses fêtes 2010

# Enviado el jueves 24 de diciembre de 2009 12:33

Modificado el miércoles 30 de diciembre de 2009 16:21

pour les jaloux!!

pour les jaloux!!

pas la peine de me jugé j' aime mon mek et je vous emmerde allor passe ton chemin pour critiquer moi je suis pas la pour te plaire j ai mon homme pour et je lui plait c tou ce ki compte :p

# Enviado el domingo 13 de diciembre de 2009 07:36

je t'aime mon amour

je t'aime mon amour
ta photos prefere mon amour tu me manque grave!


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# Enviado el viernes 11 de diciembre de 2009 13:33

CAMPAGNE POUR LE DROIT A LA DIGNITE DES DETENUS

CAMPAGNE POUR LE DROIT A LA DIGNITE DES DETENUS
Maintenir des liens affectifs en respectant l'intimité de chacun contribue à pacifier les relations au seins des établissements pénitentiaires, notamment entre detenus, et à envisager la liberation et la reinsertion avec optimisme. Consacrer juridiquement un droit a l'intimité en prison constitue une étape urgente dans l'amélioration des conditions de détention.
Il est urgent d'avoir une véritable politique de maintien des liens conjugaux , respectant l'intimité et la dinité de chacun des prisonner et de leurs partenaires.
Or ,sur les 190 établissements en France , seul 7 bénéficient de structures à l'abri des regard permettant aux détenus d'entrtenir des contacts affectifs avec leur partenaires. Quel sort reserve-t-on aux détenus des 183 établissements restant? Les relations sexuelle colées au regard des surveillants dans les parloirs collectifs.
Le gavage quotidien de pornographie. Les viols et la prostitution teintés de violences homophobe

NOUS CONOINTS DE DETENUS, RESPONSABLE ASSOCIATIFS ET POLITIQUE ,DEFENSEUR DES DROIT DE L HOMME CITOYENS, RECLAMONS PAR CETTE PETITION -AINSI QUE PAR UNE LETTRE ADRESSEE CONJOINTEMENT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE- QUE SOIT PRISE EN COMPTE LA DIMENSION AFFECTIVE ET SEXUELLE DE TOUTES LES PERSONNES DETENUES EN FRANCE , PREVENUES OU CONDAMNEES ,QUEL QUE SOIT L ETABLISSEMENT PENITENTIAIRE ET LA DUREE DE LA PEINE;
POUR QUE LA PRISON RESPECT SES AMBITIONS DE REINSERTION, NOUS RECLAMONS, QU'ELLE SE LIMITE , COMME LE DROIT L INDIQUE, A UNE PRIVATION DE LIBERTE D'ALLER ET VENIR.


SIGNER LA PETITION EN LIGNE!!!!!!!!!!!!!!!!! SIGNER nombreux et faite tourne merci ;)



clik ici!!!

# Enviado el martes 10 de noviembre de 2009 16:11

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 11:34

Faut que ça change!!!

Faut que ça change!!!

Unités de visite familiale : « un antidote a la sensation de l'enfermement infini »

Les UEVF sont destinées à permettre aux détenus de recevoir leur famille dans des conditions de confort, de durée et d'intimité satisfaisantes. Depuis 2003 l'administration pénitentiaire française a ouvert des unités expérimentales de visite familiale (UEVF) dans trois établissements pilotes, le centre pénitentiaire de Rennes, ainsi que les maisons centrales de Poissy et de Saint-Martin-de-Ré. Sur les 190 établissements pénitentiaires, au 1er juillet 2007, 7 établissements sont munis d'UVF. Et parmi les 19 nouvelles prisons attendues en 2012, seules 17 seront équipées .

L'accès aux UVF est réservé aux détenus définitivement condamnés (ce qui exclut la population détenue en maison d'arrêt et les prévenus) et qui ne peuvent pas bénéficier d'un aménagement de peine garantissant le maintien des liens familiaux. Les visiteurs peuvent être soit des membres de la famille justifiant de leur lien de parenté, soit des personnes avec lesquelles le détenu a un lien affectif durable, la réalité de ce lien faisant l'objet d'une enquête. Les visites en UVF sont autorisées par le responsable de l'établissement pénitentiaire après consultation du personnel, ainsi qu'à la suite d'entretiens avec les futurs visiteurs et avec le détenu. Les décisions de refus ne peuvent être justifiées que par des motifs tenant à la sécurité. La durée de la visite - entre 6 et 48 heures - est déterminée par le chef de l'établissement en fonction du dossier et de la demande de l'intéressé, ainsi que des possibilités d'accueil. Une fois par an, une visite de 72 heures peut être accordée. Les visites en UVF sont limitées à une par trimestre. Pendant la visite, les personnels pénitentiaires ont la possibilité de pénétrer dans les UVF.

La première nouveauté des UVF consiste dans la reconnaissance implicite mais néanmoins officielle des effets pathogènes de l'enfermement. La seconde nouveauté, c'est la mise en exergue d'un intérêt commun de l'administration pénitentiaire avec la population détenue, dans une vision perspective (...). Les UVF transforment le rôle des surveillants, et par conséquent le regard que les détenus portent sur ces individus dont la fonction ne se limite plus au gardiennage. (...) La reconnaissance de la nécessité des retrouvailles, et la mise en scène des rencontres, ont un effet pacificateur notoire au sein de la détention. C'est enfin un remède à la violence quotidienne exacerbée par le confinement monosexué et la privation de l'altérité.

Au Canada, les textes de loi qui insistent sur l'importance du maintien des relations familiales dans la réinsertion sociale des détenus, donnent aux personnes condamnées à une peine privative de liberté d'au moins deux ans la possibilité de bénéficier de visites familiales prolongées. Tous les deux mois, les détenus peuvent, dans le cadre de visites familiales privées, recevoir leurs proches dans des appartements meublés situés à l'extérieur de l'aire de détention de l'établissement. Les visites familiales privées ont une durée maximale de 72 heures.

# Enviado el miércoles 11 de noviembre de 2009 17:43

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 11:35

Sexualité et prison :"un pays barbare"

Sexualité et prison :"un pays barbare"

Jeudi 26 Novembre 2009 ; JDD.fr

Pendant trois ans, le sociologue Arnaud Gaillard a interrogé des détenus condamnés à de longues peines. En ressort un état des lieux inédit et alarmant, compilé dans un livre : Sexualité et prison, désert affectif et désirs sous contrainte (éd. Max Milo). Et une pétition pour "un droit à l'intimité" en prison.

Aujourd'hui, quels sont les droits des prisonniers en matière de sexualité ?

La sexualité n'est pas "interdite" en prison. Mais le code pénal punit "les atteintes à la pudeur", qui peuvent faire l'objet de sanctions disciplinaires. Or, les détenus sont toujours surveillés, potentiellement toujours vus, en cellule ou au parloir. Ce contrôle de la sexualité appartient à la vie d'adolescent et non d'adulte. Il donne un terrible sentiment de régression.

Il existe aussi des Unités de vie familiale...

Oui, ces Unités de vie familiale (UVF) sont expérimentées en France depuis 2003. Elles permettent aux détenus de retrouver leurs proches de 6 à 72 heures. Le bilan tiré en 2006 dans les trois établissements pilotes s'est révélé très positif. Mais, à ce jour, ces UVF n'ont été étendues qu'à 7 prisons sur 190 établissements, et le gouvernement reste vague sur les projets à venir. Les règles européennes recommandent pourtant d'encourager le maintien des liens familiaux. Et nous sommes aussi très en retard sur de nombreux pays comme l'Italie, l'Espagne, le Canada, mais aussi des pays moins "développés". En Argentine, les UVF sont généralisées depuis la fin de la dictature. Un jour, on se réveillera peut-être en se disant qu'on était un pays barbare.

En attendant, vous faites état d'une grande misère sexuelle...

Les prisonniers cherchent des palliatifs. Ils bricolent des accessoires, se remémorent leur passé, ont recours à la pornographie, souvent à outrance. Outre le film diffusé une fois par mois sur Canal +, les détenus regardent souvent les chaînes dédiées du câble ; des DVD circulent. Mais le porno alimente autant le désir qu'il le satisfait. Il crée parfois des frustrations, des dépendances. Il transforme l'image de la sexualité, souvent violente et dégradée dans ces films. Quelques (rares) détenus décident d'ailleurs de ne plus les regarder, résistent, pour que la prison ne prenne pas le dessus sur leur sexualité.

« L'homophobie est bien plus forte que l'homosexualité »
Ce manque génère aussi des excès et des violences...

Oui, après des années d'abstinence, les hommes peuvent avoir un sentiment d'impuissance. Ils ont besoin de se rassurer sur leur virilité, ce qui explique notamment l'importance de la musculation. Elle leur permet d'affirmer une forme de masculinité, de s'aimer eux-mêmes dans la glace et aussi d'être regardés par les autres. Cette virilité amputée crée aussi un besoin de domination, souvent associé à la pénétration, et donc une "homosexualité de circonstance" chez des hommes qui se définissent pourtant comme hétérosexuels. Cette domination passe parfois par le viol. Les victimes sont souvent les "pointeurs" (des personnes condamnées pour viol, ndlr), considérés comme des sous-prisonniers. Mais, paradoxalement, les nouveaux violeurs ne seront pas forcément perçus comme tels au sein de la prison, surtout s'ils ont une réputation de caïd. Les victimes, elles, se taisent souvent par peur ou parce qu'elles ont besoin de protection de ces "dominants". Du coup, les sévices restent impunis. Ce qui délégitime la justice.

Cette homosexualité est-elle si répandue ?

Non. Le mythe de la savonnette dans les douches a la dent dure, mais l'homophobie est bien plus forte que l'homosexualité en prison. Cette homophobie affichée est, encore une fois, une façon d'affirmer une virilité écrasée. Ou un rempart contre une tentation bien réelle. Les détenus n'ont parfois comme vision de la nudité que le corps d'autres hommes pendant des années.

Et chez les femmes ?

Chez les femmes, cette homosexualité - qui répond surtout à une besoin d'affection, de tendresse, de dormir avec quelqu'un - est mieux assumée car elle ne remet pas en question l'identité de genre. Elle est aussi mieux tolérée par l'administration, si elle n'est pas trop ostentatoire.

Où en est la prévention des risques de MST ?

On s'est rendu compte dans les années 1980 que la prévalence du VIH en prison était en moyenne deux fois plus élevée qu'à l'extérieur. Du coup, une circulaire ministérielle a encouragé la mise à disposition de gel et de préservatifs. Dans les faits, ils sont surtout distribués sur demande ou alors dans des corbeilles à l'infirmerie.. à la vue de tous. Il faudrait mener une réflexion plus approfondie sur cette question sanitaire.

« Au parloir, c'est un spectacle collectif »
Vous soulignez aussi l'hypocrisie qui règne dans les parloirs...

Oui. Les box sont séparés les uns des autres par une vitre à mi-hauteur. Malgré l'absence d'intimité, certains couples ont des rapports sexuels. Les femmes y viennent avec des jupes larges, les hommes en jogging, sans sous-vêtements, pour faciliter l'acte. Certains surveillants interviennent de temps en temps, de façon arbitraire. D'autres ferment les yeux car ils savent que les détenus seront plus calmes ensuite. Mais faire cela dans ces conditions est très dégradant. Et, à côté, d'autres visiteurs peuvent assister à la scène, des enfants, des grands-mères...C'est un spectacle collectif, assez triste d'un point de vue civilisationnel.

Que demandez-vous aujourd'hui ?

Nous demandons que la loi reconnaisse un "droit à l'intimité" pour tous les détenus et dans tous les établissements. Si on ne peut pas créer partout des UVF, on peut au moins mettre en place des parloirs fermés, avec un lit, un point d'eau, mais aussi une table et deux chaises pour que les gens n'aient pas le sentiment d'être enfermés avec l'injonction, très mal vécue, d'avoir à "baiser ici et maintenant". Une pétition est en ligne, qui a été signée par plusieurs associations et députés de divers bords (voir encadré). Mais, plus globalement, il faudrait considérer l'enfermement comme un dernier recours.

Que répondez-vous aux citoyens qui diraient qu'il s'agit d'un cadeau fait à des criminels ?

En limitant les dégâts psychologiques liés à l'emprisonnement, on prépare mieux la sortie des détenus, on protège donc mieux la société. Aujourd'hui, les longues peines sont cassées dans leur rapport à l'autre. Leur sexualité est très perturbée. En outre, puisque la prison est une privation d'aller et venir librement, toute autre punition est vécue comme une double peine. Ce sentiment d'injustice provoque de la haine contre l'extérieur, ce qui, encore une fois, n'est pas dans l'intérêt de la société du dehors. Il est dangereux de ne pas accorder cette dignité aux prisonniers. Ce n'est pas de l'idéologie, mais du pragmatisme. Il faudra un jour que les politiques aient le courage de l'expliquer aux électeurs.

Propos recueillis par Alice Pouyat - leJDD.fr
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# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 16:16

Article du jeudi 12 novembre 2009 AFP Sexualité en prison.

Article du jeudi 12 novembre 2009 AFP Sexualité en prison.

AFP Sexualité et prison : un sociologue déplore le manque de structures appropriées

(AFP) – 10 novembre 2009

PARIS — La politique affichée dans le projet de loi pénitentiaire de maintien des liens familiaux et sexuels pour les détenus condamnés à de longues peines, risque de ne rester qu'un voeu pieux, faute de structures appropriées, constate le sociologue Arnaud Gaillard.

Auteur d'un ouvrage "Sexualité et prison" qui sort jeudi (éd. Max Milo), Arnaud Gaillard a mené une enquête pendant trois ans auprès d'une soixantaine de détenus dans cinq établissements pénitentiaires. Son constat : "La dimension sexuelle de l'incarcération n'est pas reconnue aujourd'hui. C'est une part de l'humanité des détenus qui n'est pas considérée par l'institution", dit-il à l'AFP.

"En théorie, écrit-il, la France est en train de se donner les moyens d'avoir une politique de maintien des liens familiaux et de sexualité possible pour les longues peines". Mais "au rythme où vont les choses, il faudra à notre démocratie plusieurs dizaines d'années pour équiper le parc pénitentiaire".

En 2003, l'administration pénitentiaire a ouvert des unités expérimentales de visite familiale dans trois établissements pilotes. La décision de les étendre a été prise en 2006. Mais, souligne Arnaud Gaillard, "c'est un voeu pieux parce qu'il n'y a actuellement que sept unités de visites familiales (UVF) sur 194 établissements pénitentiaires".

Et même avec de nouvelles prisons en perspective, "on va rester avec un nombre dérisoire de dispositifs de rencontres familiales, là où d'autres pays ont déjà incorporé cela dans leur système pénitentiaire", explique M. Gaillard, citant l'Espagne, l'Amérique latine, certains Etats américains et le Canada.

Pourtant, aucun texte de loi n'interdit la vie sexuelle en prison. Un article du code de procédure pénale rappelle seulement que toute offense à la pudeur ou tout acte obscène constitue "une faute disciplinaire".

Une sorte de double peine qui réduit la sexualité à la pornographie, l'homophobie, très puissante chez les détenus hommes, des humiliations, des violences extrêmes, des viols, décrit M. Gaillard.

Le Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme (RAIDH) dont il est le secrétaire général, a lancé cette semaine une pétition "pour un droit à la sexualité en prison", déjà signée par la Ligue des droits de l'homme et envoyée aux parlementaires

# Enviado el jueves 12 de noviembre de 2009 17:32

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 11:37

quelques chiffres

quelques chiffres

Les prisons françaises en quelques chiffres

LES ÉTABLISSEMENTS : NOMBRE ET NATURE

Le territoire français compte 194 établissements pénitentiaires qui se répartissent de la façon qui suit :

• 114 maisons d'ârret

• 33 CENTRES PENITENTIAIRES

• 23 CENTRES DE DETENTION

• 4 MAISONS CENTRALES (dont les dispositifs de sécurité sont particulièrement renforcés)

• 13 CENTRES DE SEMI-LIBERTE

• 6 ETABLISSEMENTS PENITENTIAIRES POUR MINEURS

• 1 CENTRE POUR PEINES AMENAGEES

DENSITE CARCERALE :

Tous les établissements français ne connaissent pas une surpopulation carcérale. Les chiffres montrent qu'il s'agit aussi d'une inégalité dans la répartition de la population :

• 8 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 200%

• 36 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 150 et inférieure à 200%

• 51 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 120 et inférieure à 150%

• 36 établissements ou quartiers ont une densité supérieure ou égale à 100 et inférieure à 120%

• 101 établissements ou quartiers ont une densité inferieure à 100%

POPULATION CARCERALE :

61781 détenus (au 1er octobre 2009) et parmi eux 15602 prévenus (en attente d'un jugement ou condamné ayant exercé une voie de recours). Ce sont pour la majorité des hommes majeurs (96,5%), le reste étant partagé entre les femmes (3,4%) et les mineurs (1,3%).



Glossaire de la prison de l'OIP

Pour plus d'informations, voir le Lexique des termes liés à l'univers carcéral de l'OIP

ÉTABLISSEMENT PENITENTIAIRE : Prison. Il existe cinq types d'établissements pénitentiaires selon le régime de détention et les catégories pénales : les centres de détention, les centres de semi-liberté, les maisons d'arrêt, les maisons centrales et les centres pour peines aménagées.

CENTRE PENITENTIAIRE : Établissement pénitentiaire mixte, qui comprend au moins deux quartiers à régimes de détention différents : maison d'arrêt, centre de détention et/ou maison centrale.

CENTRE DE DETENTION : Établissement pénitentiaire qui reçoit les personnes condamnées dont les perspectives de réinsertion sont jugées favorables. Le régime de détention est en principe axé vers la resocialisation.

CENTRE DE SEMI- LIBERTÉ : Établissement pénitentiaire qui reçoit les personnes condamnées admises au régime de semi-liberté ou de placement à l'extérieur.

MAISON D'ARRET : Établissement pénitentiaire qui ne reçoit, théoriquement, que les personnes prévenues et les personnes condamnées dont le reliquat de peine est inférieur à un an.

MAISON CENTRALE : Établissement pénitentiaire qui reçoit les personnes condamnées à une peine supérieure à cinq ans, les multirécidivistes, les personnes détenues réputées dangereuses ou celles pour lesquelles les pronostics de réinsertion sociale sont jugés peu favorables. Le régime de détention est axé essentiellement sur la sécurité.

CENTRE POUR PEINES AMENAGEES : Établissement pénitentiaire qui reçoit des personnes condamnées à de courtes et moyennes peines, à moins d'un an de leur libération.

QUARTIER DISCIPLINAIRE / « MITARD » : Quartier réservé à l'exécution d'une sanction de cellule de discipline. La personne détenue y reste seule dans une cellule réduite au strict minimum, dont les grilles et portes sont doublées. L'isolement est total (ni activités, ni visites sauf celles des aumôniers et des travailleurs sociaux) et la personne détenue ne sort que pour une heure de promenade par jour. La commission de discipline détermine la peine, qui peut aller jusqu'à 45 jours.

CONFINEMENT : Sanction disciplinaire qui consiste à maintenir, pour une durée maximale de 45 jours, une personne détenue seule en cellule ordinaire sans qu'elle ne puisse en sortir pour d'autres raisons que les promenades, les visites et l'assistance aux offices religieux.

ISOLEMENT : Mesure ayant pour objet la mise à l'écart complète d'une personne détenue du reste de la population incarcérée, pour des raisons d'ordre et de sécurité ou parce qu'elle en fait la demande. L'isolement n'est théoriquement pas une sanction disciplinaire et n'est pas limité dans le temps alors même qu'il génère des troubles psychiques.

UNITE DE VIE FAMILIALE : Lieux privatifs permettant à la famille, dont l'un des membres est détenu, de vivre intra-muros pendant un certain temps toutes les dimensions de la vie familiale, y compris sexuelle. ÉCROU : Procès verbal constatant qu'une personne a été remise à un directeur de prison et mentionnant la date et la cause de la détention. A son arrivée en prison, il est attribué à la personne détenue un numéro d'écrou qu'elle conservera comme seul identifiant jusqu'à sa sortie.

PRÉVENU : Personne détenue faisant l'objet de poursuites pénales et qui n'a pas encore été jugée ou dont la condamnation n'est pas définitive en raison de l'exercice de voies de recours.

# Enviado el jueves 12 de noviembre de 2009 17:20

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 11:36

Prisons, la honte de la France

# Enviado el jueves 12 de noviembre de 2009 17:51

en prison


decouvre la vie en prison!!
donne ton avis!!
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# Enviado el domingo 11 de octubre de 2009 18:25

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 11:42